Idées reçues : petite histoire de l’architecture d’intérieur

En 1981, la création de l’Office Professionnel de Qualification des Architectes d’Intérieur (OPQAI), à l’initiative du CNOA, marque pour la première fois une reconnaissance officielle de la profession.

Avec ce nouveau statut la profession va évoluer et obtient son indépendance avec la création du Conseil Français des Architectes d’Intérieur (CFAI) en 2001.

Il reconnaît la profession en délimitant les domaines de compétence, en accordant aux architectes d’intérieur un statut à part entière.

Cependant, le métier reste méconnu et l’architecte d’intérieur est trop souvent considéré comme un simple agenceur ou décorateur.

A travers 5 idées reçues, on vous propose ici une vision plus réaliste du métier.

 

1ère idée reçue : L’espace privé existe depuis la naissance de l’architecture

Si l’architecture trouve son origine dès l’âge de pierre, l’organisation des espaces intérieurs est très récente.

Jusqu’au XVIIe siècle, pour des raisons thermiques, tous les membres de la maison travaillent, mangent et dorment bien souvent dans la même pièce.

La notion d’espace privé va émerger à mesure que la société s’enrichit : les révolutions industrielles et autres révolutions sociales auront un impact fort sur l’organisation de l’espace intérieur. Par exemple la cuisine, autrefois cachée voire délocalisée dans un autre bâtiment, commence à apparaître sur les plans des maisons bourgeoises au XIXe siècle, pour devenir grâce au développement de l’American Way of Life une pièce centrale de la maison, bien souvent intégrée au salon et faisant parfois disparaître la salle à manger.

 

2ème idée reçue : Une sous-discipline de l’architecture

L’architecte DPLG construit, crée des édifices. L’architecte d’intérieur intervient sur du bâti existant et s’occupe de la composition des volumes intérieurs, en tenant compte de l’architecture du projet : volumétrie, colorimétrie, mobilier intégré, travail de la lumière. Il s’attache également à la rénovation, la réhabilitation et aux petites extensions.

Dans les deux cas, il s’agit d’un métier créatif « à la frontière entre le rationnel et le sensible ». Ils sont complémentaires mais restent bien deux disciplines à part entière.

 

3ème idée reçue : Les architectes d’intérieur sont de simples décorateurs

Le métier d’architecte d’intérieur réunit sensibilité plastique et compétences techniques, et c’est cette double approche qui lui permet d’apporter les réponses nécessaires à l’élaboration d’un cadre de vie de qualité.

Bien que son métier ne se résume pas à la décoration, l’architecte d’intérieur est nécessairement décorateur. Mais il va agir en tant qu’expert de l’espace sur l’ensemble du projet en restructurant les volumes.

Il doit penser l’ensemble de l’intérieur avec cohérence : il travaille ainsi sur le cloisonnement, les réseaux d’alimentation en eau et en électricité, la lumière, l’ergonomie des espaces aménagés, l’organisation de la circulation. Il est ainsi maître d’œuvre à part entière, puisqu’il doit coordonner les différents corps de métiers pour mener à son terme l’architecture des lieux.

Ainsi, l’architecte ne se cantonne pas à la réalisation du dessin (une autre idée reçue) : il a une responsabilité importante dans le suivi du chantier jusqu’à la fin des travaux.

 

4ème idée reçue : Des petits travaux inutiles et trop chers

Encore raté ! L’architecte offre une vraie réponse, une adaptation totale aux besoins du client. Il s’agit d’une véritable rencontre humaine qui s’articule autour de la personnalité du client et qui donne lieu à un bien personnalisé et valorisé par un expert du volume.

Il intervient non seulement auprès des particuliers mais il joue aussi un rôle au sein de la vie économique des villes : commerces ultra-diversifiés, espaces culturels, bureaux… et donne alors une impulsion à la zone. Dans le cas de clients professionnels, l’architecte d’intérieur est souvent amené à intervenir sur le concept, le marketing et l’image de marque, et s’inscrit donc dans une démarche complète répondant aux besoins du client.

 

5ème idée reçue : Il faut choisir entre beau et fonctionnel

D’après Flaubert, les architectes oublient toujours l’escalier de la maison.

Sauf que c’est faux, et d’autant plus au XXIème siècle ! Lorsque l’architecte conçoit l’espace intérieur, il pense justement beau ET fonctionnel : faire une belle architecture c’est prendre une fonction et l’embellir, car « du beau qui n’est pas fonctionnel, c’est une tricherie ».

J’ai plus de croquettes, Prix du public Lyon Shop & Design 2015

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Le 11 juin dernier, la CCI de Lyon remettait les prix Lyon Shop & Design 2015, récompensant la collaboration d’un architecte d’intérieur et d’un commerçant pour le design de leur boutique. L’Agence Richard Bagur connaît bien ce concours, puisqu’elle a été primée 5 fois dans le passé (en 2004, 2006, 2011 et 2013).

Cette année encore, le travail de l’Agence Richard Bagur est récompensé par le public pour le projet « J’ai plus de croquettes ». Ce prix est d’autant plus important pour l’Agence, car il vient à la suite d’un vote réalisé auprès du public.

 

Un projet original et unique en son genre

Ce prix est également le fruit d’une longue collaboration avec Cécile de La Clergerie, la gérante de cette boutique pour animaux de compagnie. Il s’agit d’un projet original, imaginé sur le concept du site internet. Ce lieu doit répondre aux exigences d’une boutique, sans oublier de mettre en avant le concept originel : répondre aux besoins spécifiques de chacun de nos fidèles animaux de compagnie. Ainsi, la boutique se décompose en plusieurs espaces colorés découlant de chaque pièce de la maison. (Pour revoir le projet en détails : cliquez-ici)

 

Le prix du public Lyon Shop & Design

C’est donc avec beaucoup de fierté que l’Agence Richard Bagur reçoit ce prix. En effet, la compétition Lyon Shop & Design est rude, car chacun des projets présentés est d’une très grande qualité. Pour cette 8ème édition, une centaine de projets étaient présentés. Le 9 avril 2015, l’Agence a été honorée d’être à nouveau choisi par le jury, mené par Philippe Grillot, pour faire partie des 15 finalistes. C’est également la date qui a marqué la grande course aux votes, pour élire le prix du public 2015. La CCI de Lyon a une nouvelle fois très bien menée ce concours, en proposant régulièrement des animations dans le centre-ville de Lyon. L’Agence Richard Bagur, elle, a également pris part à cette course aux votes avec beaucoup de plaisir, jusqu’à la clôture. Ainsi, le 11 juin dernier, lors de la cérémonie de remise des prix, l’Agence s’est vu remettre le Prix du Public Lyon Shop & Design 2015.

 

Cette 8ème édition de Lyon Shop & Design a été une nouvelle fois une grande réussite, pour la promotion du design et des commerces lyonnais, mais également pour l’Agence Richard Bagur qui est une nouvelle fois distinguée pour son travail, et son sérieux pour mener des projets avec cohérence et réflexion. Richard Bagur et toute son équipe tiennent à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué à ce prix, et prends rendez-vous dès maintenant pour la prochaine édition du concours.

Quand l’architecture intérieure s’inscrit dans une démarche de développement durable.

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La réussite de ce projet est double : il vient s’inscrire dans une démarche environnementale et durable tout en étant un exemple de réussite en termes de collaboration entre l’architecte d’intérieur et l’agenceur, collaboration que détaillait l’Agenceur Bois dans son numéro de juin 2014.

 

« Ce magasin est le reflet de mes engagements et il est important pour moi d’incarner les valeurs que je prône » (Sébastien Bétend dans Les Echos)

 

Concevoir un magasin d’optique à la fois esthétique et écologiquement responsable, tel était le défi lancé par Sébastien Bétend, écolo-opticien-lunetier à Bron, à deux pas de Lyon. L’agence Richard Bagur est ainsi missionnée pour créer la toute première boutique d’optique éco-conçue de France.

 

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Un mot d’abord sur l’opticien à l’origine d’un tel projet : Sébastien Bétend, écolo convaincu, décide en 2011 de lancer une approche inédite de l’optique. Outre des exigences environnementales fortes, l’opticien s’inscrit dans une véritable démarche sociale et économique. Loin du « Made in France » que les marques tentent de s’approprier à grands coups d’arguments marketing difficilement mesurables, L’Optique par Sébastien Bétend s’attache au concept de « Fabriqué en France » : l’ensemble du processus -conception, fabrication, assemblage et finition- est réalisé sur le territoire hexagonal.

 

Pour Richard Bagur, « chaque cas est particulier, l’architecte d’intérieur doit s’adapter, retranscrire avec des codes architecturaux et créatifs la personnalité du client, sa philosophie ».

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Par souci de cohérence, l’intérieur de la boutique se devait donc d’être entièrement pensé « développement durable ».

Aussi, pour l’agencement d’un projet de cette nature, à la fois complexe et exigeant en matière d’écologie, Richard Bagur a souhaité faire confiance aux compétences et à l’exigence de La Fabrique.

 

De l’agencement au mobilier, en passant par les isolants ou la qualité de l’air, le choix des matériaux était loin d’être anodin. Il a fallu rechercher les solutions techniques les plus adaptées, alliant performance environnementale et esthétisme, et prenant en compte le coup des matériaux, ainsi que la solidité et la durabilité de l’ouvrage.

 

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La Fabrique déclarait à l’Agenceur Bois : « Nous avons par exemple, proposé des panneaux trois plis avec une peinture à l’eau, mais la solution n’était pas assez fine en terme de surface, ou encore des panneaux trois plis replaqués à la colle blanche avec du linoléum, mais cette solution était trop onéreuse. Ce sont finalement des panneaux de mélaminé avec une face plaquée qui ont été retenus pour la réalisation des meubles. »

 

A la demande de l’agence Richard Bagur, La Fabrique s’est attachée à fournir des matériaux performants en terme d’écologie mais aussi de proximité : contreplaqué peuplier italien, trois plis suisse, essences locales, quincaillerie d’ameublement européenne et certifiée par des normes ISO*…

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Cette collaboration entre le client, l’architecte d’intérieur et l’agenceur fait ainsi figure d’exemple, et l’agence Richard Bagur est fière d’avoir participé à une telle démarche.

 

Plus de photo ici

 

* La norme ISO 14001 vise à certifier l’engagement en matière de management environnemental

Pressing Saint-Antoine : retour sur un projet marquant

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Situé au cœur de la Presqu’île lyonnaise, face à la cathédrale de Fourvière et à proximité de la rue Grenette, le pressing Saint-Antoine compte parmi les projets les plus emblématiques de l’agence.

La structure du bâtiment de type Haussmannien évoque les codes d’urbanisme du Second Empire : l’alignement des façades et des immeubles aux proportions régulières fut impulsé à Lyon par Claude Marius Vaïsse dans les années 1850. Bâtis pour la grande bourgeoisie du Second Empire, les édifices trouvent rapidement leur place dans les grandes villes françaises.

En 2001, Richard Bagur est missionné pour recréer l’espace dédié au pressing. La contrainte pour l’agence est alors de moderniser le lieu en le rendant unique.

Richard Bagur fut particulièrement touché par cette proposition, lui qui, tout jeune, admirait déjà la Cathédrale de Fourvière depuis son appartement.

En effet, quoi de plus marquant pour un architecte d’intérieur que de mettre sa touche dans un bâtiment avec une telle particularité architecturale ?

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À l’intérieur du pressing, Richard Bagur simule la façade d’un commerce du quartier Saint Jean. Il ajoute un balcon intérieur ainsi que des fenêtres et un comptoir plus moderne. Certains matériaux nobles comme le fer forgé sont utilisés.

Les codes du pressing traditionnel sont entièrement bousculés. En effet, celui de Saint Antoine prouve que l’on peut parler lessive et repassage sans froisser les amoureux d’un design épuré et convivial. Les plafonds sont remplacés par une voûte et les vitrines aux couleurs acidulées, réalisées par Nelly Sitbon, évoluent au fil des saisons.

Une vitrine est même louée occasionnellement pour des expositions temporaires.

L’originalité de ce lieu réside dans le fait qu’il est composé d’une double façade en pierre, rappel des modifications d’urbanisme du Préfet Vaïsse sous la Seconde République.  

Aussi, le lien de confiance qui unissait Jean Desmeurs, propriétaire des lieux, et Richard Bagur, a permis de laisser une grande place à la création. C’est en partie grâce à ce projet que l’agence connaît une certaine reconnaissance sur le plan national.

Les clients fidèles apprécient cet espace et sont accueillis chaleureusement. Le pressing propose une prestation de qualité, adaptée à une clientèle exigeante et où le nombre d’habitués n’a cessé d’augmenter.

 

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Lyon 2éme

L’édition 2015 de Lyon Shop and Design est lancée !

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La ville de Lyon fait une nouvelle fois preuve de dynamisme en mettant en avant les commerces et restaurants, et en invitant à penser le design comme outil de différenciation de nos centres-villes.

 

Le concours, qui se tient tous les deux ans, récompense les commerces les plus innovants de l’agglomération lyonnaise à travers des réalisations modèles en matière de design : des projets de création ou de rénovation d’espaces de ventes, fruits d’une collaboration réussie entre commerçants et professionnels de l’architecture. Une démarche de la CCI de Lyon qui vise à stimuler l’innovation, la modernisation et l’embellissement des commerces de Lyon par le design et l’architecture d’intérieur.

 

En novembre s’est tenue une première sélection après visite de l’ensemble des candidats : hôtels, cafés, restaurants, commerces divers… Les 15 finalistes seront connus début 2015 avant d’être soumis au vote du jury.

 

Cette 8ème édition s’achèvera en juin 2015 avec la soirée de remise des prix au cours de laquelle seront primés les 5 lauréats sélectionnés par le jury de professionnels ainsi que celui du public (l’agence a d’ailleurs remporté le Prix du Public en 2011 pour le projet [chokola]).

 

L’occasion pour nous de revenir sur les projets en lice cette année : la boucherie Guerra-Lavigne, la pâtisserie Pépin, la boutique animalière J’ai Plus de Croquettes et le restaurant / snack S’il Vous Play.

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Boucherie Guerra-Lavigne – 59, avenue Jean Jaurès, 69007 Lyon – http://guerra-lavigne.com/ – Plus de photos ici
 

Focus d’abord sur la boucherie Guerra-Lavigne, véritable atelier moderne dont les couleurs vives attirent immédiatement le regard des passants : un lieu unique, original et novateur qui tend à faire évoluer l’idée d’une boucherie traditionnelle.

 

Le concept tient en un point : mettre en avant le savoir-faire du boucher.

 

Pour cela, l’architecture intérieure a été conçue tout en transparence, de la façade extérieure vitrée, aux coulisses visibles depuis le présentoir. La structure métallique associée à des touches d’orange vient moderniser l’ensemble et s’affranchir des codes de la boucherie.

 

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S’il vous PLAY – Chemin du Moulin Carron, 69570 Dardilly – Plus de photos ici
 

À concept original, réalisation originale : ce lieu, d’une capacité de 230 places, à la fois restaurant, snack, afterwork et salle de squash, avait de quoi satisfaire les ambitions créatives de l’agence.

 

À l’origine du projet, Laurent de la Clergerie, créateur de LDLC.com, souhaitait créer un restaurant de viande, doublé d’un concept de restauration rapide, et y intégrer trois salles de squash, afin d’accueillir une clientèle active et sportive dans une ambiance chic, originale et décontractée.

 

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J’ai Plus de Croquettes – 30, avenue du Général de Gaulle, 69410 Champagne Au Mont D’Or – http://www.jaiplusdecroquettes.com/ – Plus de photo ici
 

On vous en parlait il  y a quelques mois, J’ai Plus de Croquettes, au départ un site internet, compte sans doute parmi les magasins animaliers les plus originaux. Ici, concept inédit, « on se balade comme dans une maison », dans une ambiance gaie, chaleureuse et colorée. Les univers produits sont définis en fonction des pièces : les croquettes dans la cuisine, les vêtements et accessoires dans le dressing, la literie dans la chambre…

 

Dans ce décor démesuré et ludique, l’enseigne a souhaité créer une proximité avec le client et son compagnon : un large choix d’aliments et d’accessoires leur sont proposés, mais également toute une gamme d’objets de décoration en lien avec les animaux (boîtes à thé, paillassons…).

 

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Pâtisserie Pépin – 54, cours Charlemagne, 69002 Lyon – http://www.patisserie-chocolaterie-pepin.com/ – Plus de photos ici
 

Dans le cadre de la création d’un deuxième point de vente au coeur d’une zone dynamique de Lyon, Nicolas Pépin fait appel à l’agence Richard Bagur pour doter l’enseigne d’une image à la fois moderne et élégante, tout en traduisant le savoir-faire du pâtissier.

 

Ainsi, l’architecture intérieure du magasin a été entièrement pensée autour d’un axe central, les présentoirs étant organisés de façon circulaire afin de symboliser le mélange des matières premières. Le logo qui y figure a été repensé par l’agence à cette occasion.

 

…la suite au premier trimestre 2015 !

Clésa Fleurs & Jardin : épisode 4

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Saga Clésa : suite et fin

Chose promise, chose due : aujourd’hui, vous allez découvrir le résultat de cette longue collaboration entre l’agence Richard Bagur et Francis et Christine Mignani.   Les deux boutiques ont été ré agencées l’une après l’autre entre fin 2011 et début 2012. Les travaux ont duré 2 mois et demi pour chacune.   Au 13 rue de Sèze, la boutique Clésa Fleurs & Jardins :

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À l’entrée de la boutique, un patio ouvert sur la rue accueille les passants pour une pause végétale. Comme dans un jardin, ils prennent ici le temps de découvrir et d’admirer l’ensemble verdoyant, avant de s’avancer dans la boutique.

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Comme nous vous l’avions précisé dans l’épisode précédent, à l’intérieur de cette boutique, on se retrouve au cœur d’un jardin à la française : une fontaine circulaire centrale, une allée en pavés, des murs couverts de végétaux… Ici, chaque zone est à une température différente selon les plantes qui y sont exposées, et les éclairages reproduisent la lumière naturelle afin de favoriser le bon développement des plantes.

 

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Au fond du magasin, deux verrières encadrent l’entrée dans le point boutique. La verrière de gauche forme une serre pour orchidées, qui nécéssitent un soin particulier. La verrière de droite est quant à elle un puit de lumière qui vient égayer l’espace.

 

Au 17 rue de Sèze, la boutique Clésa Jardins :

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Le patio de la boutique Clésa Jardins est encore plus abondant en végétation. Ici, les fleurs et les plantes sont présentées dans des cagettes, comme prêtes à être plantées chez vous. Dès l’entrée, l’esprit de l’orangerie est présent (grâce aux arches en fer intégrées dans la structure métallique), ce qui nous pousse à pénétrer dans cette serre verdoyante.

 

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Le vieux mur en pierre habillé de cette imposante « végétothèque » est l’espace le plus emblématique de la boutique, avec son échelle déplaçable il permet à la fois de faciliter le stockage et de disposer harmonieusement tous les végétaux et les pots.

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Le magasin est ouvert sur une cour (à droite de la photo) qui lui confère un cachet particulier puisqu’il est baigné de lumière naturelle. Ici, le coin boutique se fait plus discret pour laisser plus de place aux plantes d’extérieur, certaines étant plutôt imposantes !  

Pour Francis et Christine Mignani, les magasins possèdent trois qualités majeures : l’esthétisme, la protection des végétaux et la communication avec les clients. Dès l’entrée dans les deux magasins, une ambiance singulière émane, offrant alors une image positive de la boutique.

 

Depuis la fin des travaux, Richard Bagur reste très présent dans la poursuite de l’aventure Clesa. Des détails sont encore réalisés par l’architecte d’intérieur, qui reste à l’écoute du couple. Le pari de modifier le concept initial était risqué car les magasins fonctionnaient bien. Aujourd’hui Clésa a une clientèle très fidèle qui apprécie le travail soigné des plantes et des fleurs dans des espaces uniques et agréables.

 

Ici s’achève notre série Clésa (sortez les mouchoirs…).

 

Au fil de ces quatre épisodes nous espérons que vous avez pu comprendre à quel point ce projet d’envergure fut majeur pour l’agence. Cette collaboration a dépassé de loin le domaine de l’architecture d’intérieur…

Clésa Fleurs & Jardins : épisode 3

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Vous l’attendiez tous… Le voilà ! Dans ce troisième épisode de notre série Clésa, vous allez connaître les coulisses du projet et enfin découvrir le nouveau concept.
Pour les retardataires allez voir ici et .

 

Une fois la recherche sur le projet fictif terminée, Francis et Christine Mignani ne trouvaient pas de boutique pouvant accueillir le projet imaginé par Richard Bagur.  Ils ont alors décidé d’adapter le nouveau concept à leurs deux boutiques de la rue de Sèze.

 

La réalisation de ce nouveau projet a demandé beaucoup d’adaptation puisque le concept a été modifié afin de correspondre à deux boutiques voisines mais qui ne sont pas mitoyennes.

 

Le concept se décline autour de deux entités différentes qui possèdent certains codes communs, pour garder un fil conducteur visible entre les deux espaces et une cohérence avec le nom et la baseline : « Clésa, vivez la nature autrement ».

 

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La boutique située 13 rue de Sèze est un magasin de végétaux d’intérieur inspiré d’un jardin à la française, il porte le nom de Clésa Fleurs & Jardins.

Celle située 17 rue de Sèze est un magasin de stockage de végétaux d’extérieur s’apparentant à une orangerie, il se nomme Clésa Jardins.

 

Dans la boutique Clésa Fleurs & Jardins une fontaine circulaire trône au milieu du magasin, elle est entourée de deux allées symétriques bordées par des murs en pierres où les fleurs sont disposées sur de discrètes étagères en zinc, qui rappellent les toits des anciennes demeures. Le sol est couvert de pavés naturels pour garder un esprit minéral. Une serre à orchidées fait le lien entre l’espace d’exposition et le point boutique.

 

Dans la boutique Clésa Jardins, les murs sont devenus une « végétothèque » où les rayons sont accessibles grâce à une échelle en fer commune aux anciennes bibliothèques. Un mur de pierre et un sol en béton donnent un esprit originel à l’espace de stockage, des arches en fer nous immergent dans une ancienne serre.  Tout est brut : la rouille et les points de soudure sur les ferrailles, les fissures sur le sol, le terreau sur la table de rempotage…

 

Dans les deux boutiques, toutes les réalisations techniques sont des idées de Richard Bagur et ont été réalisées par des entreprises partenaires (meubles, sols, verreries…).

 

Une petite info en plus pour clore cet article : si vous regardez le logo de Clésa, vous reconnaîtrez les codes du jardin à la française :

 

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Dans le prochain, et dernier épisode vous pourrez enfin découvrir le résultat grâce à de nombreuses photos ! Et pour les plus impatients d’entre vous, vous pouvez allez voir le résultat au 13 et au 17 rue de Sèze dans le 6ème arrondissement de Lyon !

 

Une boutique qui a du chien !

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Aujourd’hui, nous allons vous faire découvrir un projet unique en son genre. En effet, « J’ai plus de croquettes », est né de la volonté de sa gérante, Cécile De La Clergerie, de répondre aux besoins et envies de nos petites bêtes à quatre pattes, autres compagnons de route, et de leurs propriétaires.

 

On pourrait supposer qu’un magasin d’alimentation et d’accessoires pour animaux ne soit pas très surprenant et attrayant au premier abord. Pourtant ici, c’est tout le contraire, on n’a jamais eu autant d’intérêt pour des croquettes !

 

Cécile De La Clergerie, qui vendait ses produits en ligne sur internet, souhaitait faire évoluer sa marque et créer un espace où l’offre serait plus accessible. Elle choisit de développer son activité dans un local situé 30 avenue du Général De Gaulle, à Champagne au Mont D’or.

 

L’agence Richard Bagur fut alors contactée pour imaginer le concept, repenser l’espace et créer une identité propre au magasin.

 

C’est un nouveau défi pour l’agence ! A première vue, la tâche n’est pas simple, être original, oui, mais sans altérer la qualité du service. Ensemble, ils décident de conserver l’image décalée et singulière du site internet pour l’incorporer au nouveau projet. La gérante choisie de conserver, le logo et le nom « j’ai plus de croquettes », car ils étaient en accord avec l’ambiance qu’elle souhaite offrir à la boutique.

L’agence Richard Bagur est missionnée en octobre 2012, et 4 mois plus tard le concept est fin prêt. Il est temps de laisser place aux travaux, qui s’étendront sur 10 semaines.

 

Les clients sont plongés dans une maison de poupée entièrement dédiée aux animaux, tout est démesuré et ludique ! On se retrouve alors placé, dans un lieu unique où les rôles sont inversés. Le résultat intrigue et captive, l’espace est entièrement repensé. L’effet produit sur la clientèle est perceptible.

 

Il est alors possible de passer un moment à voguer entre la salle de bain, pièce destinée au toilettage, la chambre où se trouvent les coussins et les paniers, et la cuisine qui présente croquettes et autres gourmandises pour chiens et petits félins. Tout est pensé pour que les animaux et leurs propriétaires, se sentent comme chez eux.

 

La clientèle qui se développe rapidement, apprécie l’esprit créatif de la boutique et le service de qualité proposé. La cohérence est au centre de la réalisation, associant un espace ludique et attrayant, répondant aux besoins des clients.

 

L’agence vous invite donc à découvrir ou redécouvrir ce magasin, qui comblera à coup sûr vos attentes et l’appétit de vos animaux.

 

Contact : 

J’ai plus de croquettes

30 Avenue Général de Gaulle 69410 Champagne au Mont d’Or

Tél : 04-78-64-65-52

www.jaiplusdecroquettes.com

Pour découvrir l'ensemble du projet en photo

Pour découvrir l’ensemble du projet en photo

Clésa Fleurs & Jardins : épisode 2

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Aujourd’hui, il est temps de vous faire plaisir, vous allez  découvrir la suite des aventures Clésa !

 

Pour ceux qui veulent se rafraichir la mémoire, l’épisode 1 est ici.

 

Reprenons là où nous nous sommes arrêtés : Francis Mignani est à la recherche d’un architecte d’intérieur, il se tourne alors vers la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon qui lui fournit, entre autres les coordonnées du cabinet Richard Bagur. Les deux hommes se rencontrent et Francis Mignani est rapidement conquit par l’approche atypique de l’architecte d’intérieur.

 

Le fleuriste propose à Richard Bagur une démarche rare : il lui donne une liberté de réflexion totale en lui proposant de travailler sur un projet fictif de magasin idéal d’environ 100m2. Francis Mignani ne voulait pas orienter la création de Richard Bagur en lui donnant un brief précis. Il attendait une proposition complète de concept original et unique qui lui corresponde. Ce projet idéal n’est pas pour autant dépourvu de contraintes puisque Richard Bagur doit tenir compte de contraintes techniques importantes liées à l’activité de ses clients : les plantes doivent être exposées à des températures et lumières différentes (pour la photosynthèse).

 

Pour réaliser un projet à la hauteur des attentes de Francis et Christine Mignani, Richard Bagur leur montre des planches tendances pour connaître leurs goûts.  En accord avec sa vision du métier d’architecte d’intérieur, Richard Bagur a placé les Mignani au cœur de la démarche de réflexion. Les clients et l’architecte sont alors devenus des collaborateurs. Lors de ce travail sur un espace fictif, les échanges ont été très nombreux, les maquettes et les ébauches ont été sans cesse améliorées par l’un et par l’autre.

 

L’architecte et les clients ont agît ensemble, bien au delà de l’architecture d’intérieure : Richard Bagur a participé au changement global du concept de la boutique. Suite à leur précédente étude de marché et réflexion marketing, ils ont donné une nouvelle identité à leur société. Richard Bagur ainsi que Francis et Christine Mignani ont établi ensemble un positionnement marketing complet avec une évolution du nom et de la baseline.

 

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Maintenant que vous en savez plus, nous allons vous faire patienter encore un peu…

Dans le prochain épisode, il sera question de la réalisation du projet : en quoi consiste le nouveau concept, de quoi est-il inspiré, comment se concrétise-t-il ? Patience !

 

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Pour lire le premier épisode de la Saga

A la découverte du Salon Home 2014…

 

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Le Salon Home est né de la volonté des professionnels du secteur de l’habitat d’aller à la rencontre du public afin de lui faire découvrir les dernières nouveautés.

C’est le salon incontournable de la rentrée pour dénicher les dernières tendances. Ameublement, cuisines, bains, décoration, métiers d’arts, habitat, tous les domaines sont représentés avec comme nouveauté cette année un secteur « envies culinaires ».

 

La quatrième édition se tiendra du 9 au 12 octobre 2014 à Eurexpo Lyon.

 

L’année précédente, le Salon Home avait permis la création d’un pôle architecte d’intérieur, fruit d’une collaboration entre le CFAI, GL Events et l’UNIFA.

Cet événement s’était révélé comme une vraie satisfaction, devenant un lieu de passage très important au cœur du salon.

 

Suite à ce succès, le CFAI, GL Events, et l’UNIFA réitèrent l’expérience en proposant plusieurs nouveautés :

– un pôle conseil personnalisé

– un pôle sélection des innovations par les architectes d’intérieurs : « le CFAI et l’UNIFA vous présentent une dizaine d’entreprises fabricants et distributeurs de produits innovants. […] À remarquer de belles signatures comme Fermob, le Monde est Beau, la menuiserie-ébéniste Volpon, Image, Rouveure-Marquez, Sellerie du Pilat,… » (source, Domo Déco, sept. 2014).

 

Richard Bagur vous invite donc à venir découvrir ce salon et en particulier ces deux pôles qui sauront vous surprendre…

 

 

Tarifs :
– Adultes : 7 €
– Tarif réduit de 12 à 18 ans : 5 €
-Enfants jusqu’à 11 ans : gratuit
Accès :
DEPUIS LYON : Porte Ouest visiteurs
A43, sortie Eurexpo
DEPUIS BELLECOUR EUREXPO 35 MIN
Métro D Bellecour – direction Gare de Vénissieux
-Arrêt Grange Blanche
-Tramway T5 Grange Blanche – direction Eurexpo
-Arrêt Eurexpo

 

www.salon-home.com

Détails sur le stand CFAI

Détails sur le stand CFAI